« Sarkozy, le candidat des improductifs et des incultes | Accueil | La crise monétaire internationale et le traité du SUCRE, par Jacques SAPIR »

07 novembre 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

ANNA

@ Daniel Dresse

"vu les résultats sur notre natalité...ça marche ! "

Pff !
Quand sur l'Ile de la Cité vous aurez la Mosquée de Notre Dame, Vos résultats de Votre natalité vous reviendrons dans la gueule !
Et avec l'aide d'une réflexion sur d'identité nationale...

Daniel Dresse

@ Anna

Pff ! Le ping pong sauce amère est vite fatigant... Je vous embrasse très fort pour l'année à venir et sans ambiguïté (je viens juste de prendre un bain).

ANNA

@ Daniel Dresse (le fatigué)

Anna dit :
Daniel !...Vous dites, que vous prenez un bain ? Mais moi, je dis que vous faites une petite branlette !

Daniel dit :
Anna, mais c'est a moi, de choisir la vitesse, avec la quelle je savonne mon pénis !

Daniel Dresse

Daniel (épuisé, scrutant les petites dents d’Anna, et les petits yeux fermés d’Anna)

- Oui… finalement je ne t’embrasse pas… Je préfère me branler… Très bonne idée ! (Il sort, l’outil en main)

Anna (se jetant dans la baignoire et buvant l’eau à grande lampée)

- Le chien ! Il fuit ! J’ai gagné ! J’ai gagné !

Daniel Dresse

(Version romancée, d’après le scénario original, histoire d'enfoncer le clou)

Après la réplique d’Anna, Daniel eut l’impression qu’elle avait cessé d’exister. Pourtant elle était toujours dans la pièce, mais il ne voyait plus d’elle que ses petites dents pointues et ses yeux à demi fermés. Machinalement il prit son sexe entre les doigts, et le contact tiède de l’organe lui fit plaisamment penser qu’il était temps de reprendre les choses en main. L’effet anesthésiant du bain se dissipait au contact de l’air froid qui filtrait par la lucarne entre ouverte. Il n’était plus fatigué du tout.
- Oui, tu as raison dit-il, finalement je ne vais pas t’embrasser… Je préfère me branler… Très bonne idée, ajouta-t-il avec conviction.
Il ramassa l’exemplaire de « L’équipe » sur la chaise et se mit à siffloter « La Marseillaise » tout en stimulant son outil intime. Sans un regard pour Anna, il sortit en jetant un œil sur la page de garde. Ce bandit de Domenech allait encore toucher une prime !
La russe le regarda sortir de son champ visuel dans une immobilité totale. Ses bras bizarrement repliés sur ses épaules et ses yeux plissés lui donnaient l’attitude d’une mante religieuse. La vision d’un fer à repasser en train de chauffer lui traversa l’esprit et elle sauta brutalement à pieds joints dans la baignoire. Elle s’effondra dans l’eau crasseuse qu’elle se mit à boire à grande lampée en feulant comme une panthère.
- C’est ça, hurla-t-elle, fous le camp… FOUS LE CAMP… T’es qu’un cabot qui se branle et j’ai gagné… J’AI GA-GNE !!!
L’eau savonneuse lui donna la nausée et elle cessa de boire. Elle resta longtemps assise, le regard fixe, rotant régulièrement. Elle sentit un objet dur sous ses cuisses et le ramena à pleine main à la surface. C’était une grosse savonnette verte, marquée de l’écusson « le petit marseillais ». Elle essaya de l’écraser et de l’étirer entre ses doigts, mais l’objet était trop compact.
- Merde ! Elle n’est pas assez longue… dit-elle, dépitée.

ANNA

Depuis que Daniel Dresse se passionne pour les échanges sur le net, il ne bande plus...
Alors il va dans la pharmacie pour demander un conseil...
Le pharmacien lui dit : "Je connais une petite boutique chinoise, qui vend des chaussettes- miracle, achetez les, mettez les et...vous me direz des nouvelles..."
Le lendemain Daniel revient voir le pharmacien en état de colère et lui dit :
"Vos chausettes-miracle sont bidon, quand je les ai mis, j'ai été pris d'une envie soudaine, mais au lieu d'aller rejoindre ma femme, j'ai couru dans la cuisine, j'ai ouvert le frigo, j'ai sorti une énorme carotte et je me suis mis cette carotte dans le cul..."
Le pharmacien :
"Ah ! Quel imbécile vous êtes ! Vous avez mis les chaussettes à l'envers ! "

Daniel Dresse

Dourioka,

Ton histoire est nulle. Aucune imagination. Tu as du entendre ça dans un arrière bar pour gros minets à bagouze, lesquels constituent l'ordinaire alimentaire de ton derrière. Nanana tu bandes plus, nanana t'es pédé (avec de la viande froide dans ton genre aucune raison que cela s’améliore). Que des insultes de pétasse russe (heureusement que j’en connais d’autres que toi) qui se croit géniale après la première bouteille et irrésistible si on lui offre. Je ne vais pas polluer plus loin le blog de Malak avec une tocarde dans ton genre, visiblement tu n’es pas de taille à sortir quelque chose de drôle. Continue à crachoter si ça t’amuse, maintenant t’es toute seule, j’ai autre chose à lire. Si tu veux me demander des comptes je suis dans l’annuaire à Grenoble, Isère. C’est l’occasion de ta vie. Je bande plus, mais j’ai encore un bon coup de fouet (un bon Dressage, voilà ce qu’il te faut !). A bientôt mon esclave, et fais gaffe à la vague de froid la semaine prochaine. Protège bien tes oreilles. Mets un slip sur ta tête !

ANNA

Daniel Dresse !
Vous avez épuisé tous les stocks des médicaments anxiolytiques, antidépresseurs, neurotropes, anti-stress, anti-toxiques, antiasteniques, antiamnesiques, a effet neuroprotecteurs ....et même anti-grippaux ...Alors...
Faites soigner votre mégalomanie avec l'urinothérapie...

Daniel Dresse

Raspoutine, Pouchkine, Lénine, Gagarine, Poutine, URINE* ?… Encore un truc de russe !

Je ne mange pas de ce pain là, Ma Chère. Soupe au lait, certes, MAIS, SOUPEUR, JAMAIS !!!

Blague à part, veux-tu m’épouser ? Je te propose un marché : je mets mes martinet et mes knouts à la poubelle et en échange, TU TE TAIS !!!

Un mariage de raison en somme !

Chambre à part, bien sûr (il me faut mes douze heures par nuit sinon je délire, et, comme tu l’as toi-même très bien souligné, les femmes, GENERALEMENT, hors parfois quelques minutes subites et imprévisibles de course-poursuite cinglante, me dégoûtent). Pour l’échange verbal, un crédit quotidien de 100 mots chacun, en esperanto, me parait raisonnable.

Plus si affinités … (T’as peut-être un frère, né muet ?)

*PS : J’ai effectivement connu une copine russe qui mélangeait de la vodka (celle-ci bien sûr « pure » et « naturelle ») et sa pisse, pour soigner ses otites (?). L’association antiseptique / acidité n’est pas absurde d’ailleurs, mais bon… en pharmacie, chez nous, on trouve quand même moins dégueulasse.

ANNA

Daniel Dresse !
Ne vous découragez pas !
Un jour vous trouverez votre bonnheur ! Et même si votre poupée gonflable ne vous sert plus a rien... vous pouvez la remplir avec l'eau bouillante, elle vous servira d' une bouillotte...

Daniel Dresse

D’abord ma poupée est un poupon. IL s’appelle Joseph –du nom d’un grand personnage de l’histoire russe contemporaine. Mais au départ, il s’agissait effectivement d’une fille. C’était il y a plus de 25 ans (et oui, déjà les noces d’argent !), une fin de série en promo au « Lapin Vert », le plus ancien magasin d’articles équivoques de ma ville. Sans la réduction je ne l’aurais pas achetée car le caoutchouc avait l’air un peu piqué. En fait cela a bien tenu, d’autant plus que je l’ai peu sollicitée. L’amour fou n’a jamais été vraiment mon truc. Je voulais surtout une présence et de ce point de vue, après un quart de siècle, j’ai aujourd’hui l’impression d’avoir fait une affaire.
Je n’ai retouché La Grande Catherine -son nom de baptême (toujours ma russophilie)- qu’au milieu des années quatre-vingt-dix, à la même époque que mon « coming out » avec les copains d’Act Up. C’est en feuilletant une revue historique consacrée à la bataille de Stalingrad que j’ai eu une sorte d’illumination. J’ai alors décidé de rompre avec douze années de malaise affectif en frappant un grand coup.
J’ai acheté un faux nez avec une grosse moustache dans un magasin de farces et attrapes et je l’ai fixé avec de la colle sur le visage de ma compagne. C’était de la colle UHU néoprène de bonne qualité, cela tient toujours. Je lui ai planté aussi une casquette de contrôleur de la RATP sur la tête pour me rapprocher encore plus de la vérité historique. Le résultat était saisissant : Joseph était né -ou plutôt avait ressuscité. Sans rire, il a plutôt bien vieilli, et pour mon plus grand bonheur !
Je n’aime pas aborder la question du « remplissage », mais puisque Internet est un média libre et qu’il s’agit d’un blog intimiste, je le ferai volontiers avec toi (en plus tu as l’air d’être une fille pudique).
La phase « eau bouillante » a été en fait expérimentée maintes fois, correspondant en gros à la séquence « Grande Catherine ». Physiologiquement, elle n’a pas eu d’effet significatif, mis à part quelques brûlures ventrales et costales lesquelles témoignaient au moins d’un louable effort de tendresse. Depuis l’entrée de Joseph dans ma vie, j’utilise la technique inverse. Je le remplis de glaçons. Esthétiquement le résultat n’est pas terrible, on dirait qu’il est affecté d’un cancer ganglionnaire.
Par contre, sur le plan des sensations… alors là… C’est le Nirvana ! Sitôt collé contre lui, une grande onde froide me soulève, et c’est comme si je décollais de mon lit pour devenir bise et blizzard. Je franchis alors d’un souffle les montagnes de la vieille Europe pour gagner les grandes plaines du monde slave. Je saute l’Oural comme une ultime et dérisoire barrière et m’engouffre en hurlant à travers l’immensité conifère de la taïga, alors qu’au loin la lune resplendissante s’élève par delà les monts gelés du Kamtchatka… Ououououououhhhhh ! Ououououououhhhhh !

Anna, tu réalises sans doute à quel point la mégalomanie a du bon, dans la mesure où elle permet parfois d’accéder à une vie affective épanouie, elle-même condition indispensable d’une réussite professionnelle gagnante. Sans elle, je ne serais rien. C’est aussi le triomphe des valeurs privées qui a permis à l’humanité de sortir du long hiver du totalitarisme (j’en ai marre d’imiter le vent). N’oublie jamais ça.

(J’arrête le robinet à conneries, Xavier va finir par me mettre un contrat. Tu auras donc le mot de la fin).

Proshaï.

Daniel Dresse

J’ai oublié de saluer au passage des gens que je respecte profondément car ils font un travail ingrat avec beaucoup d’abnégation. J’ai nommé les fonctionnaires des renseignements généraux. En effet, collecter des informations sur Internet n’est pas une sinécure, beaucoup d'éléments devant sembler contradictoires et déroutants (je pense plutôt que leurs fiches n’ont souvent ni queue ni tête). On en reparlera après la guerre civile. En attendant, Bonnes fêtes les gars ! Bonnes fêtes les filles !

ANNA

Daniel Dresse est allé consulter un sexologue...
Le médecin lui dit :
"J'ai bien peur, que vous devriez arrêter de vous masturber..."
Daniel demande alors :
Ah bon ? Et pour longtemps ?
Le sexologue :
"Eh bien, au moins pour cinq minutes, pour que je puisse ausculter votre pénis..."
---
Sexologue :
"Daniel...et le sex SM, vous l'avez essayé ?"
Daniel :
"Le SM ? C'est quand ma femme me frappe, pour que je la saute... et moi, je lui réponds que je joue sur mon ordinateur ?..."
Daniel :
"Docteur, je ne peux pas passer tranquillement, a coté d'aucun jupon..."
Sexologue :
"C'est normal, vous êtes un homme..."
Daniel :
"Oui, mais maintenant toute ma garde-robe est super remplit..."

P.S.
Comme a dit le sphincter Daniel Dresse, oups, désolé! Je voulais dire le speaker......
Ainsi s'achève la saga "Daniel Dresse"...
Le sujet était "identité nationale"...
Eh bien, chères lecteurs français, relisez les commentaires de Daniel Dresse !
Toute identité française est là !
Arrogance, inculture, grossièreté, aucun sens de l'humour, misogynie, médiocrité, impuissance...(de se comporter en gentleman)...la masturbation intellectuelle et la diarrhée verbale !

Voilà votre VRAIE IDENTITE NATIONALE FRANCAISE!

Daniel Dresse

Please ! Take care to the mirror...

Daniel Dresse

"Le misogyne adore les femmes mais ne leur pardonne pas".

Oscar Wilde

(Toi t'es tellement con que cela ne me dérange pas de te pardonner !)

Vite ! Mon train !

Gentleman Daniel (Dresse)

A mon Anna Belle, mon oie rieuse de la Nouvelle Zemble,

Anna, petit Rossignol de la Volga, quarante huit heures sans toi et tu me manques terriblement.
J’avais déjà intégré tes saillies haineuses comme repères acceptables dans mon existence. Ainsi, quand j’allumais le soir l’ordinateur à mon boulot, c’était une grande joie de découvrir tes nouveaux commentaires : « Chic ! La pétasse me pisse encore dessus » me disais-je alors, aux anges. Et l’hiver me semblait moins gris.

Certes, j’ai éprouvé dans ma chair combien tu pouvais être aussi méchante et cruelle que la buse féroce de l’Altaï, et avec le même quotient intellectuel, j’ai le regret de le répéter.
Tes saillies, joli Pinson de l’Oural, sur les plaisirs solitaires masculins, m’ont fait mal, très mal. Comment étaler tant d’intolérance après des décennies de révolution sexuelle, et avec moi en plus, qui ai frôlé les temps ténébreux où l’on attachait les mains des garçons le soir avant de les coucher.
Imagine, Rouge-gorge de la Moskova, la tristesse de Dany (Cohn Bendit), le révolutionnaire en Chef (et en chambre) du désir, s’il te lisait ! Combien de barricades vaillamment défendues avec des lance-pierre et des manches à balai pour en arriver là ?
Je sais que, comme toute entreprise totalitaire, le marché capitaliste global à besoin de capter à fond l’énergie sexuelle des mâles pour croître et prospérer. L’ahurie battante et sexy des bureaux du secteur tertiaire et la femme à poil des panneaux publicitaires ont fait le boulot, appuyées aveuglément par les tirs de barrage des féministes.
En ces conditions, le branleur isolé est toujours mal vu, même si les poupées gonflables les bouquins et les DVD spécialisés existent pour le maintenir dans les clous. L’angoisse systémique serait qu’il retrouve le sens de la beauté en se tapant une bonne queue devant un Renoir ou un Van Gogh. Je n’ose, Goéland de l’Ob, penser à ce nouveau Nine Eleven !

De mon côté, Tourterelle de l'Angara, je reconnais volontiers n’être guère plus drôle qu’un adjudant mort. A l’évidence, mon débit pseudo littéraire tient de la gastro-entérite du busard fou qui défèque sans retenue sur la grande plaine. D’ailleurs, je suis en permanence sous Smecta, je me lave même les cheveux avec (résultat garanti, j’ai encore une crinière de jeune homme).
C’est vrai aussi, Cygne de la Lena, que l’humeur incertaine du patriotisme suinte de mes propos. Le pire, celui de la reconnaissance vis-à-vis du pays qui lui a appris à lire et écrire une histoire dont il n’y a guère à rougir, sauf à rêver d’une humanité idéale qui n’existe que dans les pubs d’agence de voyage.
C’est le patriotisme des arriérés, comme dirait un acteur qui débite ses textes comme il tirait ses coups francs (les pires traîtres sont les prolos narcissiques qui rejoignent les élites mondialisées), celui qui finira pour cela par boire comme du buvard le management de masse qu’est devenu la politique. Quand l’histoire perd ses repères –et il ne faut pas se leurrer, elle va se remettre à saigner plein nos portes- ce sont toujours les arriérés qui retrouvent le cap. Bah ! Les rats quitteront juste le navire, et je ne parle pas pour toi, qui de toute façon a tes ailes pour voler, Mésange de la Dvina.
Je serais tout de même curieux de connaître les conditions bien matérielles qui te font vomir sur ce pays qui t’énervent tellement, Pélican du lac Baïkal (Quoi ! il n’y a pas de pélican sur le lac Baïkal ? Mais avec LE RECHAUFFEMENT, ils ne vont pas tarder à débarquer, et en compagnie des hippopotames). Comme pour le Débile du futur (Cantona), je suis sûr que la problématique de la chose, qu’elle soit d’ordre psychologique ou sociologique, doit être très simple.

En attendant des événements qui te feront trembler sous ta robe, ces histoires de nationalité ne devraient pas néanmoins nous empêcher de nous rapprocher, Fauvette de la Petchora. Il est tellement évident, Corneille de la Kolyma, que l’un comme l’autre, nous sommes des meurtris de l’amour, encore prêt à remettre les couverts et rallumer la cheminée (oh pardon) ! Ce serait dommage, et quel beau cadeau de Noël pour tous les deux !
Pourquoi, Canard de la Viliouï, n’essaies-tu pas de te recycler professionnellement et te changer ainsi les idées ? Ce serait un grand pas en avant pour nous rencontrer.
Tiens, j’ai un collègue dans l’orientation professionnelle agricole.
Si tu veux, Hirondelle de l’Irtych, il peut te pistonner pour décrocher une formation qualifiante dans l’élevage porcin sur ma région. Je sais par exemple qu’ils recrutent des stagiaires castreurs dans un centre d’abattage.
Je te laisserai un petit drapeau français et un numéro de portable. Comme ça si tu pourras penser à moi pendant ton travail et m’appeler quand tu le désires (avec tes allusions perfide, je te vois déjà venir, coquine). Et puis le lisier, hein, on s’y fait ! En plus pour toi il aurait un petit parfum de revanche…
Bon… Je me tais… Je m’exalte et… Tu n’aimes pas quand je parle trop !

Bisous.
(C’est comme ça qu’on dit aux filles, maintenant dans les burlingues).

Gentleman Daniel (Dresse)

Mon Grand Tétras de la Léna,

Ton silence à jamais éternel (semble-t-il) me glace et m’effraie.
Considère donc cet ultime petit mot comme une épitaphe.

Que vais-je faire en effet maintenant des billets d’avion que j’avais achetés pour notre voyage de noces, à Madagascar. C’est un coup très dur pour la presse locale qui avait déjà prévu les gros titres (« ANNA ARRIVE À TANANARIVE »).

Et comment vais-je survivre, sans prise en charge et sans soin, si tu me refuses la thérapie endocrinienne que nous avions planifiée ensemble ? Il était pourtant beau, ce symbole du rapprochement des nationalités par la coopération médicale. Moi, la vieille France –à la fois ton père et ton amant- régénéré par les humeurs vivifiantes de la jeune Russie.

(Musique : et Le n° 2 de Rachmaninov !
Voix off :

« Gentille Aigrette des Monts Tcherski »
« C’est avec toi que je languis »
« De magnifier ma thérapie »
« En m’abreuvant de tes pipis »)

Tu me laisses à ma solitude et ma frénésie solitaire alors se déchaîne. Cruelle ! N’auras-tu donc même pas un peu de compassion pour mes voisins ?

(Voix off :

« Car il pèse désormais sur ma cité »
« Une lourde odeur de caoutchouc brûlé »)

C’en est trop ! Je rabats sur moi la pierre tombale, bloque le verrou Fichet, et m’abandonne à l’étreinte sèche de la Grande Faucheuse.

(Sur ma fiche, aux renseignements généraux, une main consciencieuse tapote sur le clavier et rajoute : « N’a pas le moral »).

ANNA

Prosac, 3 mg, matin, midi et soir

Valium, 2mg, matin et soir...en cas de crise doubler la dose en perfusion...

20 min avant le couché une tisane de camomille

au moment du couché une piqûre d' haloperidol

Dans la journée des longes promenades en pleine air...

L'activité physique, pas d'alcool, ni de tabac
Viagra et toute sorte de suppositoire a proscrire...

Gentleman Daniel (Dresse)

QUOI !!
PLUS DE SUPPOSITOIRES !?

Mais c'est le Pavillon des Cancéreux ton truc !!!

Merci quand même pour l'ordonnance... Docteur !

(PS : Ne pourrai-je pas quand même avoir un petit lavement ? Avec le froid, dans la tombe, j'ai attrapé une grosse laryngite)

ANNA

Humm ... Cette nouvelle infirmière oublie tout le temps de fermer la salle des ordinateurs a clef... Dans la nuits les malades se faufilent pour utiliser l'internet... Il faut la virer...

Gentleman Daniel (Dresse)

Mais j'avais bien compris Annie, euh... Pardon, Anna ! Doucement avec les membres, surtout ceux des bretons...

FIN

Monica Parashare

Salut ! je suis une étudiante de la langue française et j’ai lu cet article dans la classe comme un article à étudier. Je ne sait rien à propos de la France et les français….je n’y suis jamais allé (mais je vais après une année ;) ) mais j’ai des connaissances et ce qu’ils me disent de la France…. et je trouve que cet article est bien écrit avec les petits aspects subtile de la personnalité qu’on peut trouver en France ! (je crois).

Ce texte m’a fait beaucoup rire et c’était un plaisir surtout grâce à la l’ironie ! C’est drôle à lire et je ne crois pas que les gens doivent devenir si sérieux ou sensible par cela et se sens tant mal ! C’est juste une généralisation de peuple français – ça veut dire qu’on peut trouver au moins une personne comme ça – pas que tout les français sont comme ça…..c'est ce que j’ai compris de cet article, je crois pas que Malakine déteste tous les français et qu’il pense qu’ils tous ont tous les qualités/ pensées qu’il a écrit ci-dessus.

Merci beaucoup Malakine ! :)

Gentleman Daniel (Dresse)

Lettre que je me propose d’envoyer à certains élus de la république.

(Cette lettre a été refusée par Malika Sorel sur son site très sérieux, ce qui est son droit. Elle n’a pas hésité à en publier l’introducition qui ne concernait qu’elle, ce qui est également son droit).

Cher Elu,

J’ai appris de la bouche de l’un des plus brillants ministres de l’actuel gouvernement –Monsieur Besson pour le nommer- que l’identité nationale française n’existait pas, l’histoire du pays se réduisant à celle d’un « CONGLOMERAT ». Je trouve l’expression particulièrement judicieuse et heureuse, et je compte alerter le plus de personnalités politiques et médiatiques possibles afin de la promouvoir. Voici dans quelles directions vous pourriez œuvrer utilement en apportant votre expérience, votre compétence, et en alertant vos relations.

- Je propose d’abord de modifier l’emblème national afin qu’il puisse mieux suggérer l’idée de patchwork communautaire que la rectitude glaciale des rectangles tricolores qui caractérise l’emblème actuel. Je vous suggère ainsi de substituer un damier chatoyant à ces tristes rectangles (je ne sais malheureusement pas très bien dessiner pour vous montrer) mais dont toutes les lignes seraient brisées, tordues, et les cases d’inégale dimension, avec des grosses, des petites, des ventrues, des maigres, comme nous tous le sommes à tous les niveaux en fait ! Ce serait beaucoup plus sympa !

- Le patchwork n’en resterait pas moins tricolore en bleu blanc rouge, pour la raison essentielle que cela ferait trop râler les anciens combattants, lesquels sont collés à leur drapeau comme les moules à leur rocher (ils nous enquiquinent avec le granit de leurs vieilleries). Par contre il faut être sans concession avec la devise Liberté Egalité Fraternité, dont plus grand monde ne sait ce qu’elle veut dire, et à l’heure où la priorité est d’abord de venir en aide à nos banques et nos entreprises qui souffrent.
La nouvelle devise serait toujours un triptyque à couleurs symboliques, dont le premier terme serait a gauche le bleu pour L’EUROPE (parce que l’Europe est bleue, c’est comme ça, en Europe même les bananes sont bleues), à droite le rouge pour LE MARCHE (rougeoyant parce que libre, incandescent parce qu’efficace, bouillonnant parce que créatif, et, quand il s’effondre, c’est encore plus beau), et au milieu le blanc pour LA DIVERSITE (parce qu’elle va nous apporter la paix et la fraternité pour mille ans, si ça ne marche pas on mettra autre chose). Enfin voilà une devise qui conviendra à tout le monde une fois que les vieux seront morts, et nous auront un drapeau qui ressemblera mieux à la majorité de nos électeurs !

- Le moment sera alors venu de réaliser la vraie rupture, soit en finir avec cette horrible « nation » qui pollue notre intimité et résonne pire à nos oreilles qu’ « arbeit macht frei », parce que les camps c’était peut-être dur, d’accord, mais les nations, elles, pillent violent tuent, depuis que Cro-magnon a nationalisé Neandertal parce qu’il voulait rester libre sur le marché.
Je propose donc qu’à la place de « nation » nous mettions partout CONGLOMERAT, et, tant qu’à faire, nous fassions pareil avec « république », qui existait déjà du temps des romains. C’est dire si ce terme là aussi a fait son temps. Sur tous les édifices, les lieux publics et les imprimés officiels, on aura alors « Conglomérat Français » cela ne coûtera pas plus cher. Dans les livres d’histoire, il n’y aura plus aussi qu’à remplacer la Grande Nation par le Grand Conglomérat et hop ! Le tour sera joué. Surtout que la mesure sera votée au milieu de l’été, et que les médias auront peut-être la chance d’avoir un gros tsunami en Chine ou un cas de peste pneumonique dans une école maternelle.
Franchement, je ne vois pas non plus Bernard Thibault râler, car avec la crise il a bien autre chose à penser. Simplement, le prochain premier mai, il défilera de la place UN du Conglomérat à la place DEUX du Conglomérat en passant par la place de la Bastille, un ancien conglomérat pénitentiaire sinistre, cela dit en passant, qui avait été rasé par des supporters algériens un soir de match (normal ils sont chez eux) et parce que le directeur voulaient les discriminer au lieu d’ouvrir les portes en grand à la diversité.
La leçon de cet épisode méconnu mériterait d’ailleurs d’être méditée, et il serait bon que l’on appuie notre rupture par toutes les ficelles de la propagande et, en particulier, en créant un mouvement de jeunesse sur le modèle de l’antique –c’est Julien César qui l’avait créé je crois- « touche pas à mon pote ». Des millions de petites figurines à épingle seraient mises en vente à un prix modique (un sacré marché tout de même, nos entreprises se les arracheraient) et représentant, toujours stylisée en patchwork tricolore, une Marianne aux formes avantageuses portant sur son socle la devise : « BIENVENUE AU CONGLOMERAT ».

Je me tiens à votre disposition pour toute explication ou toute suggestion utile à la mise en œuvre de ce projet.

Respectueusement, Cher Elu, je vous étreints dans mes bras puissants et vous embrasse Très Chaleureusement et Très Fort (cha-ba-da-ba-da, cha-ba-da-ba-da).

Daniel Dresse

ADDITIF :

Mon crépage de chignon avec Madame SOREL n'a qu'un intérêt personnel et vaguement ludique. Quelles que soient ses positions tactiques, Madame Malika SOREL est d'abord quelqu'un qui mérite d'être lu et consulté :
http://puzzledelintegration.blogspirit.com/

Daniel (Dresse)

Pour ceux qui passent de temps en temps voir si des jonquilles n'auraient pas percé.

Michel Drac a eu la gentillesse de reproduire mon texte sur son "scriptoblog", après l'avoir retouché avec mon accord (vous apprécierez au passage le savoir faire du pro face à l'amateur). L'effet est saississant.
Cette histoire de "conglomérat" m'ayant donné des furoncles, je maintiens mon idée. N'hésitez pas à l'envoyer à votre élu local, régional, ou national.

Daniel (Dresse)

... Et tant qu'à faire, je n'oublie pas de vous en donner l'adresse !
http://www.scriptoblog.com/

pncx

Tu es Daniel Dresse si tu penses qu'il suffit de lister quelques lieux communs grossiers sur ton pays et tes compatriotes pour passer pour un grand intellectuel ?
J'ai bon ?

Gérard

-Tu es Français si tu aime critiquer ton pays mais que tu ne supportes pas qu'un "étranger" le fasse.
-Tu es Français si tu connais un "petit producteur" qui fait un vin bien meilleur que les Grands Crus de prestige pour trois francs six sous...
-Tu es Français si tu penses que la Civilisation s'arrête à "nos" frontières...

Dresse

@ Anonyme

Tout faux ! Va apprendre à lire. Par ailleurs je suis employé...

@ Gérard

D'accord

Stan

Tu es Français... Si t'aimes faire grève ! =)

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Stats


  • Fréquentation du site