« Mais le protectionnisme, c'est la guerre ! | Accueil | Maman est en prison, papa passe à la télé »

14 avril 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Soda

Il y a genre 20 ans, Alain Minc avait écrit un livre où il était question de la menace totalitaire écologique.
Vu que Minc en matière de prévision est encore moins bon qu'un astrologue de bas étage officiant dans un gratuit, c'eszt là une menace qui ne m'a jamais inquiété.

La sortie d'Yves Cochet, pas davantage.

Marie REISER

Article mal documenté. Manifestement de mauvaise foi. Un petit peu d'honnêteté intellectuelle vous aurait conduit à comprendre que les partisans de la dénatalité sont minoritaires chez les décroissants! Travaillez mieux la prochaine fois!

Constantin ANGHELIDI

On pourrait penser à un dérapage verbal de la part d’Yves Cochet, mais il n'en est rien. Certains « verts », j'espère pas tous, voient dans la logique malthusienne la solution à nos problèmes.
Cette radicalisation des « verts » est une des voies pour continuer à exister sur le plan politique car tous les partis de la droite à la gauche ont inclus un volet écologique à leurs programmes.
C'est aussi le cas en Grande Bretagne où Jonathan Porritt, principal conseiller en matière d'environnement du Premier ministre travailliste Gordon Brown a suggéré que la population « optimale » du Royaume Uni serait de seulement 30 millions de sujets (retour à 1850), c'est-à-dire, quasiment la moitié de la population actuelle ! Il a déclaré : « La croissance démographique, ajouté à la croissance économique, exerce une pression terrible sur la planète. L'impact gouvernemental d'un individu vivant en Angleterre est bien plus élevé que celui d'un individu vivant dans les pays en voie de développement. Réduire notre population est une façon de réduire cet impact ».

Manu

Et il est où le pb sur les propos d'Yves Cochet, ça fait peur au bon ptit peuple bien sage de remettre en cause l'humain .... faut pas toucher à ça brage gens.
Les méchants écolos radicaux veulent les destruction de l'espèce humaine ... comme c'est choquant ... la décroissance serait mortifère lol !! malakine il faudrait revoir le concept de décroissance et parler de ce que vous connaissez mais bon faut bien remplir un blog .....
malakine il faudrait revoir le concept de décroissance et parler de ce que vous connaissez mais bon faut bien remplir un blog .... une connerie de plus ou de moins ça devrait passer inapercue.
Si marianne cautionnent ce genre de discour c'est bien la peine ensuite de venir cracher sur l'ump .... car là y'a grosse incohérence !

Merci à Yves Cochet d'avoir des convictions et de les tenir face aux laquets incapable de se remettre en question.

Desmodue

Quelques trucs en vrac:
-les messages "pro décroissance" tout en critiquant vigoureusement l'article se gardent bien de la définir et se contentent trop souvent (toujours?) de s'écrier "c'est pas ça", ou bien "on ne nous a pas compris".

-autre raccourci un peu emmerdant, qui ne serait pas inconditionnellement pour serait de fait un suppôt de "la bourgeoisie" ou "du capitalisme" pour aller vite, étant entendu qu'ils ne peuvent qu'être partisans d'un productivisme à tous crins. Malheureusement si on y regarde d'un peu plus près et notamment historiquement on constate qu'il y a dans leur sein des divergences et des théories opposées.
Malthus, qui n'était ni un "progressiste" ni un homme "de gauche" (si tant est que ça ait eu un sens alors), a polémiqué avec d'autres penseurs de son temps qui ne l'étaient pas davantage, sans pour autant partager ses prédictions apocalyptiques.
Henri Ford n'était ni plus ni moins capitaliste que ses confrères, qui s'élevaient vigoureusement contre ses méthodes de gestion "suicidaires", et sa conception de l'organisation du travail.
Le débat croissance - décroissance s'inscrit plus dans ce cadre là que dans un cadre gauche - droite ou progressisme - conservatisme.

-L'écologie se fait gloire de son origine "scientifique", car une branche des sciences naturelles porte le même nom. Du moins en français, l'anglais fait plus la différence entre science et activisme en la matière. Le problème c'est que chaque fois qu'une idéologie s'est voulue "fondée sur la science" elle a rapidement pris des tendances totalitaires. Le libéralisme actuel, fondé sur "la science" économique, feu le socialisme "scientifique" etc... Quitte à faire dire n'importe quoi à "la science" une fois installée au pouvoir, qu'on se rappelle de Lyssenko.

David Ruffieux

Je ne suis pas d'accord avec les assertions gratuites et sans fondements de cet article. L'écologie en rupture avec les vieux modèles, les mêmes réflexes, avec les supercheries des Grenelles, avec cet humanisme galvaudé que vous béatifié, a un rôle a joué. Il est évident que la population humaine est un problème et que moins d'êtres humains sur la planète serait un grand bien. Je le dis, je le pense. Voyagez vous dans la fourmilière asiatique. La chine et ces 1.5 milliards d'habitants dont beaucoup crèvent la faim, malgré une politique de natalité drastique. L'Inde? Peut-être que pour vous, l'activité humaine qui génère des gaz à effets de serre, la consommation humaine (très inégale) qui provoque la disparition des écosystèmes peuvent se résoudre avec quelques réajustements du marché, le résultat d'une économie qui enfin ouvre les yeux. Doux rêveur. La cupidité de l'homme est une constante de l'histoire, son égoïsme aussi. Nous vivons déjà dans une société totalitaire qui impose un modèle capitalisme à l'échelle social, la course au suicide, vous croyez que l'écologie radicale puisse être aussi dévastatrice et néfaste. Pour moi, l'écologie peut être au bénéfice de bien du monde, même l'ouvrier au fond de son usine qui a sans doute d'autres choses sur la conscience. Le seul objectif valable pour l'avenir est de préserver ce qui reste des écosystèmes, de la biodiversité, et de changer notre mode relationnel avec la Terre, sa flore, sa faune, son air, son eau. Nous sommes dépendants et en quelques décennies, l'humanité a très stupidement dégradée sa planète comme aucune espèce parasite avant elle. En biologie, un organisme qui tire un avantage d'un système vivant en lui portant préjudice se définit comme un parasite. L'écologie radicale a une revendication politique valide qui part de la notion de respect de la vie. De toute vie. L'humanité a maintes fois prouvée son incapacité, son inaptitude psychique a respecter la vie, à penser "vert." Vous faites de l'écologie radicale une caricature.

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=586

Malakine

Désolé, mais chez les écolos il y a à prendre et à laisser. Ce n'est pas faire une caricature que d'essayer de faire le tri entre vos cris d'alarmes justifiés et vos délires.

La décroissance sur le mode "vive la crise" ou la dénatalité est un délire. Tout le reste de ce que vous dites est justifié, estimable et intéressant.

René Jacquot

En tout cas le clip de campagne du Parti de La Décroissance est assez... comment dire... reposant.

José Diaz

Je m'attendais à lire une thèse argumentée, ce que j'ai sous les yeux c'est une diatribe de la droite catholique sous couvert d'humanisme. (pense-bête: revoir la définition de l'humanisme). Déformer des propos n'a jamais fait avancer le schmilblick que je sache...

Didier Barthès

Bonjour
Il n'est pas très honnête de caricaturer ainsi les anti-natalistes. De les supposer prêts à tous les génocides et à toutes les compromissions avec le diable. C'est bien souvent exactement le contraire, il s'agit de préserver l'avenir.
Regardez ce que donne une courbe de l'évolution de la population humaine au cours des 10 000 dernières années. Je ne crois pas qu'un homme de bonne foi puisse ne pas en être effrayé.
On ne peut pas éternellement renouveler les raisonnements indépendemment du changement des ordres de grandeurs.
Les arguments contre ces mouvements ont été bâtis il y a longtemps. Aujourd'hui le monde à 7 milliards d'êtres humains et nous avons exterminé la quasi totalité de la mégafaune. Peut-on continuer comme çà ? Est-il vraiment indécent de se poser la question du nombre ? Ne vaut-il mieux pas organiser une certaine modération démographique plutôt que la subir sous la pression des contraintes naturelles ?
Je pense pour ma part que c'est préférable.
Rendez vous sur le site d'une association qui milite en ce sens:
http://www.demographie-responsable.org
Vous verrez que nous sommes loin d'avoir à faire à des ayatollahs verts.
Sincèrement.

Davy H.

Article complètement à coté de la plaque... je réalise un mémoire sur la décroissance et je ne reconnais RIEN de ce que vous dites. Une flopée de raccourcis et de préjugés qui ne tiennent comptes (bien évidemment) d'aucun arguments et faits développés par les scientifiques de la "décroissance". Bref, soit l'auteur est ignorant, soit il détourne consciemment la réalité par intérêt politique. C'est tout simplement honteux... j'espère qu'un lecteur avec un minimum de neurones prendra le temps de consulter une bibliographie objective sur le sujet...

Pour information, la "décroissance" n'est qu'un mot obus qui ouvre le réflexion sur les limites de la croissance (cf: club de Rome). Elle n'est ABSOLUMENT PAS malthusienne, donc pas anti-nataliste, bien au contraire. Elle n'est pas plus nostalgique du passé (argument facile et sans fondement). On ne peut même pas la caractériser de "vert" car elle se base sur la philosophie des Lumières et souhaite redonner une place centrale à l'être humain en société. Suffit de lire "Leur projet vise tout simplement à la destruction de l’économie, de la civilisation quand ce n’est pas de l’humanité." pour comprendre que l'auteur est totalement hors propos, totalement... le genre de type qui connait rien à un sujet et qui bouche les trous avec ses avis personnels basés sur du vent. Quel manque d'intelligence flagrant :/

Pour finir, admettre les limites des ressources (comme le fait l'auteur) et à la fois estimer que c'est le productivisme à outrance nous sortira de ses limites, c'est faire preuve de schizophrénie... ou de dogmatisme. Allez savoir !

t

Cher monsieur Malakine, vous racontez beaucoup d'idioties.
La décroissance n'a rien de mortifère. Je suis décroissant et je n'ai pas l'impression d'inspirer la pitié ou le macabre.
Certains pays ont besoin de croissance, mais dans certaines régions d'Occident nous vivons d'une façon qui ne sera bientôt plus tenable.
Ca n'a rien d'urluberluesque que de dire ça.
Je n'ai rien contre le fait d'avoir des enfants, mais on pourra difficilement être 15 milliards sur cette planète....
Ce sont des affirmations qui relève du bon sens.
C'est drôle de voir comme certaines personnes s'emportent, comme si l'écologie radicale avait une place importante aujourd'hui en France....

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Stats


  • Fréquentation du site